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Choisir son entraineur...

 

Les questions pour faire un bon choix. Que ce soit pour corriger les défauts par la répétition de mouvements erronés, retrouver la forme ou encore pour apprendre les bases du sport, plusieurs d’entre vous feront appel à des professionnels, mais attention, tous les instructeurs ne s’équivalent pas.

Il y a cinq questions que l’on doit poser à son futur entraîneur.  D’abord, on doit lui demander de vous montrer sa carte de l’Association des professionnels de golf du Québec.  Beaucoup de gens négligent ce détail.  Je ne me suis jamais fait demander ma carte en 42 ans d’enseignement.  Le fait que votre entraîneur fasse partie de cette association vous assure en partie de sa compétence.

Deuxièmement, il faut chercher à savoir depuis combien de temps votre entraîneur agit dans le monde du golf.  L’expérience est primordiale lorsque l’on parle de golf.  Ce n’est pas un sport facile et ce n’est pas un hasard si la plupart des golfeurs professionnels n’atteignent leur apogée qu’entre 30 et 40 ans.  Bien sûr, il y a des exceptions comme Tiger Woods, mais l’expérience doit demeurer un critère de sélection important.  Il faut aussi comprendre que l’expérience en tant que joueur ne fait pas automatiquement d’un golfeur un bon golfeur. Les gens cherchent des vedettes. Malheureusement, ce ne sont pas toujours elles qui sont les plus compétentes pour enseigner, Jack Grout n’a jamais signé un livre d'enseignement, préférant mettre celui de son très populaire élève Jack Nicklaus.

Les trois dernières questions visent à évaluer la crédibilité et la personnalité de votre entraîneur.  Lors du premier entretien avec un professeur, demandez-lui si vous pouviez avoir 2 à 3 cours dans la même semaine.  S’il vous répond oui, n’engagez pas ce professionnel.  Pour assurer votre progression, vous devez avoir le temps de mettre en pratique ce que vous avez appris entre vos cours.  Le seul qui bénéficierait de cette situation est votre professeur qui n’aurait qu’à vous répéter sensiblement les mêmes choses d’une rencontre à l’autre.

La prochaine est un peu questions piège.  Demandez-lui s’il offre des leçons gratuites pour ceux qui en prennent plusieurs.  Voulant être gentil ou tout simplement désireux de ne pas vous perdre, il sera peut-être tenté de coopérer.  Dites-vous que s'il était vraiment compétent, il n’aurait probablement pas le temps ni le besoin de faire de tels cadeaux pour garder ses clients, trop d’empressement de sa part devrait vous mettre la puce à l’oreille.

Finalement, demandez-lui s’il peut changer votre élan. Sachez qu’un élan de golf, c’est comme une personnalité, ça se travaille, mais ça ne se change pas.  Un professionnel qui voudrait changer votre élan sans l’avoir vu n’a probablement qu’une vision étroite du golf.  Nous pouvons comparer un ‘’swing de golf ’’ à une main d’écriture.   Avoir une mauvaise main d’écriture ne signifie pas pour autant que la qualité de votre français ou de votre anglais n’est pas bonne. L’important ce n’est pas que l’élan soit élégant, mais qu’il soit toujours constant, naturel, fluide et efficace.